jawaco a écrit : ↑Aujourd’hui, 16:45
Dans la ville sensible de Lyon(confrontations nombreuses entre 2 blocs idéologiquement différents) où était la police pour sécuriser le lieu qui accueilllait une conférencière très engagée? A liège , pour la venue de GLB ,le palais des congrès était défendu comme un château fort! La députée LFI ne méritait-elle pas une protection policière ? N'était-il pas possible d'éviter ou éloigner la provocation des fachos ? Ce laxisme des autorités permet de mettre en cause un mouvement politique gênant dans l'opposition.
Ce qui est particulièrement "sensible", ou plutôt inquiétant, à Lyon, c'est le nombre d'agressions et de dégradations commises par des groupes d'extrême droite, et pas que des confrontations avec des groupes d'antifas, même si ça arrive. Parfois ils vont jusqu'à agresser par exemple des gens assis à une terrasse de café. Le but étant aussi de créer un climat de peur partout. Puis ils se décrètent justiciers, ils sont les seuls à pouvoir remettre de l'ordre.
Il y a aussi cas révélés dans d'autres villes françaises. Lyon restant la référence, si je puis dire, des apprentis Klaus Barbie.
Concernant la police, nationale et locale, le syndicat le plus important est le syndicat Alliance. Il est d'obédience d'extrême droite. Néanmoins, les pandores sont là pour obéir aux ordres. Ordres qui visiblement n'ont pas été donnés en la circonstance. En remontant jusqu'à la préfecture, il y a un gros problème à décortiquer à ce sujet, aussi important que de trouver l'auteur des coups qui ont achevé un homme à terre.
D'autre part, loin des excréments vomis par les chaînes de télé, Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault, a été placé en détention provisoire pour complicité par instigation. Si je comprends bien, tu incites à démolir quelqu'un, sans participer directement à l'acte, tu risque d'être taxé de cette joyeuseté, mais surtout tu risque gros devant un tribunal aux assises.
Néanmoins, il y a présomption d'innocence loin des propos tenus par des guillotineurs d'égout des médias.
Si on laisse la rue aux fachos, on est mort.