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par CEW 66 » 25 sept. 2019, 10:14
Sébastien Bruzzese: "Philippe ? Comme mon grand-père"
Emmanuel Thyssen
Publié le 25/09/2019 à 09h32
Philippe Boussard, ex-coach des gardiens de Seraing, évoque son amitié avec Sébastien Bruzzese avant le match de Coupe face à Courtrai ce mercredi
Ancien entraîneur des gardiens au RFC Liège, Philippe Boussard a eu Sébastien Bruzzese, le dernier rempart courtraisien, sous sa protection durant de longues années.
"Il est arrivé à Liège très jeune, était international en U19 avant de rejoindre Anderlecht. Je me souviens que les Mauves étaient venus le voir à 5-6 reprises et le feu vert avait été donné par Jacky Munaron après une de ses prestations à La Louvière."
En tant que formateur, Papy, comme l’appelaient bon nombre de joueurs, connaît son protégé sous toutes les coutures. "En face-à-face et en termes de réflexes, il est très doué et il sait aussi, ce qui est primordial à l’heure actuelle, jouer des deux pieds. Le seul petit reproche est qu’il ne sort pas assez sur les balles aériennes en raison de son gabarit. Peut-être suis-je un peu responsable de cela…"
L’entente entre les deux a toujours été optimale. "Il n’y a aucun reproche à lui adresser, il n’hésitait pas à enchaîner les séances selon les désirs des coachs des diverses équipes. Sébastien est passé de scolaires à l’équipe première, sans transiter par les juniors. Il a toujours fait preuve de sérieux et c’est un vrai bosseur."
La carrière du dernier rempart, Philippe Boussard l’a suivie de très près. Aujourd’hui, depuis sa maison de repos, il… continue. "Je ne suis nullement surpris par sa carrière et les clubs huppés par lesquels il est passé. Son gros potentiel lui a permis de jouer à Bruges à la place de Bolat et d’être aujourd’hui titulaire à Courtrai. Jusqu’il y a deux ans, j’allais voir tous ses matchs. Désormais, je les regarde avant de le contacter afin de discuter de ses prestations. Et de lui signaler le positif et le négatif."
"Je le considère comme un grand-père", résume Sébastien Bruzzese. "Philippe est très proche de ma famille et a toujours été présent pour m’aider, dans les bons comme dans les mauvais moments."
Sur le terrain, le rôle de son entraîneur a aussi été primordial. "Je n’ai commencé à être gardien que vers 12-13 ans, avec lui. Comme jeune gardien, seul avec ma maman, il m’a présenté Yves Baré qui est devenu mon premier manager. J’ai encore eu Philippe en équipe première, où il travaillait en binôme avec Christian Piot…"
jfstassen a écrit :N'oublions jamais le précepte Raphaello-Quarantien : "J'ai gagné, j'm'en fous !"
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Ah, encore une chose. Je vous conseille d'éviter la mousse au chocolat du patron »
Georges Abitbol - La classe américaine